samedi 26 décembre 2009

News - Campagne d'achat 2009 officiellement close

Comme déjà indiqué dans un mail précédent, la campagne d'achat 2009 est désormais terminée suite à la livraison des dernières bouteilles.

Précipitez-vous sur la cave on-line pour découvrir ces vins et quelques infos intéressantes sur leurs histoires respectives.

Joyeux Noël et à l'année prochaine !

News - La Tour d'Argent récolte un million et demi d'euros

Suite à notre article et le lien vers le catalogue de cette vente, ci-dessous un article du Figaro qui revient sur l'événement de cette fin d'année.

Le célèbre restaurant s'est séparé de 18.000 bouteilles entreposées dans sa cave. L'une d'entre elle, un cognac de 1788, est partie pour 25.000 euros.

Les objectifs ont été largement dépassés : le million d'euros escompté était atteint dès la matinée de mardi, deuxième et dernier jour de la vente d'une partie de la cave mythique du restaurant la Tour d'Argent. Au final, les 18.000 flacons, soit 4% des 450.000 trésors entreposés dans les 1250 mètres carrés du grand restaurant ont été vendus pour 1.542.767 euros.

Plusieurs centaines de collectionneurs et gastronomes, certains par téléphones depuis l'étranger, se sont disputé des vins blancs (côtes-du-Rhône, Alsace, Loire) puis des bourgognes rouges - Pommard, Volnay et autres Vosne Romanée- belle dominante de cette cave mythique, l'une des plus importantes au monde. Clou de la vente, une bouteille de cognac datant de 1788, le Clos du Griffier (fine Champagne), est partie en moins de deux minutes pour 25.000 euros, dix fois son estimation, au profit d'une oeuvre caritative. « C'est un très bel objet mais c'est surtout l'association (caritative) qui m'intéressait», a précisé l'acquéreur après la vente. Il s'est présenté comme un « non collectionneur » et a dit son intention de boire ce cognac « avec des amis ». Deux autres bouteilles du même cognac millésimé ont respectivement trouvé preneur pour 17.000 et 15.000 euros.

Dans la matinée, un lot de six bouteilles de Vosne Romanée 1988 du domaine Henri Jayer a été adjugé mardi à 5.100 euros (contre une estimation autour de 2.750 euros) avant les frais. Deux bouteilles de Vouvray de 1919 du domaine Huet se sont vendues 600 euros (pour une estimation autour de 280 euros). Et beaucoup de vins de Loire sont partis pour le double de leur estimation. Le record, a été atteint avec la vente de quatre lots de Vouvray «Goutte d'or» de Foreau, millésime 1990, à 2.700 euros pièce, alors que chaque lot était estimé à 325 euros.

lundi 21 décembre 2009

Dégustation à Cordeillan-Bages

Les Pieds,

Avec un peu de retard, voici la liste des vins dégustés chez Thierry Marx.

Encore un grand merci pour ce très joli cadeau.


- Vin Luxembourgeois « le clos du Paradis » 2002 du château Pauqué

- Meursault « Clos de la Barre » 2001 du domaine des Comte de Lafon

- Châteauneuf-du-Pape, Domaine du Vieux Télégraphe 1995

- Pauillac, Château Cordeillan Bages 1990

- Afrique du Sud, Klein Constantia 2005

Et pour finir, comme d’habitude un petit calvados !
La couleur doré du Klein Constantia :
Si vous avez des remords pendant les fêtes !


Les K.

News - Les Voeux du Domaine Bablut


Chère Madame, Cher Monsieur,
Nous vous transmettons tous nos bons voeux pour 2010 et nous vous souhaitons de bonnes fêtes de fin d'année.
L'année 2009 qui se termine, nous laisse un grand millésimeque vous aurez j'espère la joie de découvrir dans les prochainsmois.
L'été a été très sec mais la vigne est une plante formidable, elle a su gérer ces conditions particulières. Je suis intimementpersuadé -c'est vraiment mon leitmotiv- que la plante doit être heureuse là où elle croît, c'est pourquoi nous apportons une importance primordiale à la concordance terroir/cépage.
La seule déception est sans doute les quantités récoltées faibles mais la richesse et l'harmonie des vins nous contentent pleinement.
Si vous souhaitez avoir des suggestions sur des accordsmets/vins ou des informations sur la gestion des millésimes que vous avez en cave, n'hésitez surtout pas à nous contacter, soit par le biais de notre site : http://www.vignobles-daviau.fr/ soit partéléphone au 02 41 91 22 59.
Bien que nos vins aient été plusieurs fois cités en 2009 dans la presse : La Revue du Vin de France, Saveurs, Paris-Match,VSD, etc. ; dans les guides gastronomiques : le Classement des Meilleurs Vins de France (RVF), Le Grand Guide des vins de France 2009 (Bettane & Desseauve) et le Guide Hachette ; que nos vins se soient distingués dans les concours ; votre confiance et votre fidélité restent à nos yeux notre plus belle récompense.
En vous assurant que toute notre équipe œuvre dans un seul but de qualité et qu'elle est fière de s'être engagée dans l'Agriculture Biologique dès 1996 pour le " bien-être " et le respect de l'environnement, du terroir et des consommateurs du divin breuvage.
Bien cordialement.
Christophe DAVIAU
VIGNOBLES DAVIAU
Domaine de Bablut
49320 BRISSAC QUINCE
Tél : 02.41.91.22.59
Fax : 02.41.91.24.77

Maison Eguiazabal, un endroit divin !

Les Pieds,

Samedi, nous avons bravé des conditions climatiques dantesques (+ 2°c) dans le sud-ouest pour aller visiter la maison Eguiazabal avec Adriana, Titou et Amélie.
















Ce caviste (bien connu des Delanfranchi) se trouve à Hendaye et propose une grande variété de vins ainsi qu’une épicerie fine.






La cave :






Mr Martin fait sa séléction !



Nous avons mangé dans leur restaurant « le Lieu dit vin » et dégusté un superbe Irouléguy rouge du Domaine Ilarria (ainsi qu’un tout petit calvados).


Les K.

jeudi 17 décembre 2009

Aux portes du Médoc : La Winery.

Les Pieds,
Le 28 novembre 2009, avant de nous rendre chez Thierry Marx, nous avons fait une petite halte à la Winery, aux portes du médoc.




Pour les curieux :
http://www.winery.fr/



La grandeur de ce bâtiment nous a donné grand soif.

Voici notre dégustation spécial « Vignobles d’altitude » :
- Côtes du Jura – Domaine Rijckaert – En paradis chardonnay 2005
- Alto Adige (Italie) – Terlano Nova Domus Riserva Blanc 2002
- Savoie – Arbin Louis Magnin – Mondeuse 2005
- Colchagua Valley (Chili) – Ventisquero Carménère 2002
- Mendoza (Argentine) – Val de Florès M. Rolland 2004

Les K.

Quand les delanfranchi vont à la rencontre des K !

Les pieds,

En novembre dernier, les Delanfranchi au complet sont venus nous voir dans le béarn.

Voici le résultat de la soirée :



- Champagne Billecart-Salmon, Brut Réserve

- Clos de la Coulée de Serrant 1986, Chateau de la Roche au Moine.

- La Bernardine 2000, Châteauneuf-du-pape, Domaine Chapoutier

- Flor de Pingus 2003

- Elégance 2006, Côte Rôtie, Domaine Jamet

- Gevrey-Chambertin 2007, de David Duband

Un moment trés agréable autour d'une bonne dégustation à part pour le Flor de Pingus, décevant.

Les K.

dimanche 13 décembre 2009

Dégustation - Champagnes d'Exception

C'est bientôt Noël, les 3C nous ont convié comme chaque année à découvrir les champagnes "d'exception". Au programme:
  • La Grande Dame de Veuve Cliquot 1998 - 120 € la bouteille
  • Dom Perignon 2000 - 99 € la bouteille
  • Krug Grande Cuvée - 125 € la bouteille

Le dernier ne nous a pas laissé sans voix, au contraire.

Nous en avons profité pour faire un petit tour des rayonnages pour voir ce que pourrait être le programme d'achat de 2010. Nous en reparlerons.

dimanche 6 décembre 2009

News - Salon des vignerons indépendants

Dimanche 29 novembre, nous nous sommes rendus au salon des vignerons indépendants Porte de Versailles. Plus de 1.000 exposants dans l'un des Halls du Parc d'Exposition. Bref difficile de s'arrêter à tous les exposants...


Direction donc le stand Domaine Verret, tenu par Maxime Foussard qui nous a fait découvrir toute la gamme du Côtes d'Auxerre à l'Irancy, en passant par le St Bris et le 1er cru de Chablis. Très bons produits, prix raisonnables.


A découvrir sur http://www.domaineverret.com/, site que nous avions déjà indiqué sur le blog.


Après des détours vers le Languedoc et la Corse, nous voici rendus en Bandol.


Superbe dégustation chez Lafran-Veyrolles. Découvrez d'ailleurs les yeux pétillants de notre président lors de l'achat de quelques bouteilles de Cuvée Spéciale (disponibles en 2004, 2005 et 2006).






A découvrir sur http://www.lafran-veyrolles.com/, peut-être une idée de visite pour le week-end en Lubéron.

vendredi 20 novembre 2009

Vente à la Tour d'Argent

Voici le lien permettant de télécharger le catalogue en PDF de la vente aux enchères des 7 et 8 décembre 2009 : cliquez ici pour télécharger le catalogue

vendredi 6 novembre 2009

Dégustation Les Terrasses d'Alvaro Palacio

Les pieds,

Suite à notre visite en catalogne pour présenter Martin (le petit pied pas le grand) à la famille, nous avons eu le temps de déguster un vin d'Alvaro Palacios : Les Terrasses 2004

Les cépages :

Il s’agit d’un assemblage de grenache et de carignan, à proportions égales, complété de 20 % de cabernet sauvignon.

Pour info, Monsieur Alvaro Palacios dispose d’un des plus grands domaines dans le priorat à Gratallops (nord de Tarragone).
Ses vins les plus connus sont : Les terrasses, Finca Dofi et surtout l’Ermita qui avoisine les 500 euros la bouteille.


Le commentaire de chez Bettane & Desseauve :
« Les Palacios sont une famille nombreuse originaire de la Rioja mais qui n’a vraiment concrétisé ses rêves que dans le « nouveau monde » de ses terres de Gratallops où elle a mis au point un type de vin associant modernité et tradition dans un équilibre dynamique qui a immédiatement produit des vins de grande personnalité. Pionnier avec René Barbier de Clos Mogador sur la même commune, du renouveau du Priorat, Alvaro Palacios s’est montré encore plus volontaire et plus perfectionniste dans l’élaboration du vin, en domptant davantage son côté sauvage et sa puissance naturelle par une grande adresse de vinification. Il a également limité pour ses grandes cuvées l’influence du carignan qui donne des vins immédiatement flatteurs mais manquant de grandeur au vieillissement, pour mettre en valeur les grenaches, d’une merveilleuse intensité, avec une petite touche de cépages bordelais et de syrah pour affiner le tanin. Certains puristes pourront le lui reprocher mais l’admiration enthousiaste de tous les connaisseurs espagnols et étrangers pour l’Ermita ou Finca Dofi justifie largement ses efforts. »


Le commentaire des K, amateurs palois :
Nous avions hâtes de goûter ce vin. J’en avais entendu parler depuis si longtemps.
Les vins du Priorat sont assez spécifiques voir difficiles à apprécier quand on en boit peu souvent comparé au Rioja ou Aux Ribera Del Duero.
Nous avons payés 21 euros la bouteille au restaurant (ce qui est relativement bon marché).
Le vin parait jeune et fruité.

Conclusion :
A dire vrai, je n’ai pas été emballé, je me vois donc dans « l’obligation » de découvrir d’autres vins du Priorat afin de les apprécier à leurs justes valeurs.

Enfin, si vous souhaitez plus d’info sur le Priorat :
http://www.turismepriorat.org/fr/a-faire/la-route-du-vin

Les K.

jeudi 29 octobre 2009

Un bar à vins dans le vignoble

Les Pieds,

Une petite activité pour nos vacances dans le lubéron :

A 40 km au sud-est de notre mas se trouve le vignoble le puy des Arts, du domaine Théric.

Particularité : il dispose d'un bar à vins aux milieux des vignes.

http://www.lepuydesarts.com/bistrot.htm

Les K.

jeudi 22 octobre 2009

Comprendre son Environnement

Les pieds,

Afin de se familiariser avec notre futur environnement,
Allez sur http://www.vins-du-luberon.com/

Un site simple mais qui explique très clairement les vins du Lubéron.

Les K

samedi 17 octobre 2009

Vacances en Lubéron ou comment préparer son séjour

Les pieds,

En prévision de la semaine de vacances, j’ai commencé à déguster les vins du Luberon.

Voici ma découverte :
Domaine de la Citadelle
Gouverneur Saint Auban




Le domaine se trouve à 10 km du gîte.
Avis du secrétaire : « une très belle découverte »

GOUVERNEUR SAINT-AUBAN
Rouge Millésime 2005
Cépages
Syrah 60 %
Grenache 20 %
Mouvèdre 20 %

Vinification
Vendanges en caisses – Eraflées à 100% - Cuvaison de 25 jours en cuve inox avec pigeage et remontage - Elevage 12 mois en barriques (15% neuves) - Ce vin issue de nos plus vieilles vignes et de nos plus beaux terroirs bénéficie des conditions climatiques exceptionnelles de ce millésime.

Dégustation
La robe est intense. Le nez complexe et racé. L’attaque est précise, dévoilant une bouche riche et pleine où le fruit noir et le cacao dominent. Les tannins sont élégants avec des notes boisées fondues ou domine la sensation de fraîcheur et d’équilibre. Rendement : 30 hl/ ha – Garde : jusqu’à 15 ans
Plat conseillé : Gigot d’agneau, gibiers - Carafage conseillé.
15 000 bouteilles par an.
Noté 90/100 par Monsieur Parker.

Voici le site internet pour les curieux :

http://www.domaine-citadelle.com/

jeudi 24 septembre 2009

News - Bio ou bon ?

Le marché demande des vins bios et il a raison. Le vin, même celui d'appellation contrôlée, est un produit agro alimentaire, et ne peut être dissocié des attentes du consommateur en matière d'information. Les Etats européens, individuellement ou réunis en communauté, s'attellent progressivement à la création des normes nécessaires pour obtenir le label bio et combler le vide juridique actuel relatif aux boissons fermentées.

Pour le moment en effet seules des normes définissant les conditions de production de la matière première de ces boissons existent, à savoir pour le vin les raisins. Deux questions essentielles se posent alors, quel cahier des charges pour la vinification et l'élevage de ce type de vin, et quel nom lui donner, sans tromperie sur ce qu'il dénomme.

C'est dans cette perspective que j'avais récemment accordé à Philippe Bidalon une courte interview dans l'Express. J'y disais en substance que tout vin d'appellation d'origine et répondant aux critères européens en la matière est bio par définition, puisque issu d'un processus biologique et entièrement naturel. Il faut donc trouver un autre mot pour désigner un vin issu de raisins de l'agriculture biologique. Mais les mots « nature » ou « authentique », utilisés abusivement par un petit nombre de producteurs, de consommateurs et de marchands ne conviennent pas davantage, et pour la même raison. Sans parler du fait qu'un volume non négligeable de ces vins « nature », difficiles à bien vinifier, ne répond pas à l'exigence d'exprimer de façon précise et fidèle les informations contenues dans le raisin de départ, données par le sol et le climat.

Ces propos évidemment n'inventent rien et doivent tout au bon sens et à la vérité. Ils ont pourtant suscité des réactions orageuses dans le petit milieu du « vin militant » et qui ne mériteraient aucune réponse si elles ne témoignaient pas d'un certain mal être moral culturel actuel, savamment entretenu par tous ceux qui ont intérêt à décérébrer le public en lui faisant renoncer à toute hiérarchie des valeurs et à tout repaire qualitatif. Le vin et sa dégustation, parce qu'ils contiennent une grande part de rêve et d'idéal collectif sont un théâtre privilégié d'observation du phénomène.

La lecture de nombreuses interventions sur les différents forums consacrés à ce sujet et sur les blogs des amateurs ou des marchands défenseurs de produits « authentiques », permettent de définir deux symptômes principaux de ce mal être et de mesurer l'enfermement dans lequel il condamne ceux qui en sont victimes. Le premier consiste dans le refus de tout code collectif de valeur : personne ne peut et ne doit définir ce qu'est une qualité ou un défaut. Ce qui est un défaut pour toi est une qualité pour moi, toutes les opinions et tous les goûts se valent. Tu trouves que ce vin sent l'écurie, qu'est ce que tu as contre les chevaux etc..? Ce qui n'empêche pas ces mêmes frondeurs de se contredire immédiatement en divisant l'humanité en deux catégories : les « vinificateurs » habilités à avoir un avis respectable sur ce sujet, et les autres, et en particulier les critiques qui ne mettent jamais la main à la pâte. Tout cela pour protester contre l'abus de droit qui m'avait fait affirmer qu'à ma connaissance, dans le cadre de la législation européenne actuelle, il n'existait pas de levure « artificielle». Je voulais par là rappeler à quelques fanatiques l'absurdité de considérer comme telle toute levure non indigène.

Certains des meilleurs « scientifiques » de ce pays m'ont fait heureusement l'amitié d'intervenir pour défendre l'évidence de ce rappel. On pourrait sourire de convictions puériles du même type si elles ne mettaient pas en danger les acquis de ce qu'on peut appeler, sans exagération ni prétention déplacée, « la civilisation du vin ». Il faut entendre par cette expression la définition du caractère idéal de nos différents cépages, sols et micro climats, et les moyens de les obtenir. Ce qui implique bien entendu les pratiques agronomiques et œnologiques mises au point par le perfectionnisme vigneron.

Se vanter de « travailler sans filet », (comprenez sans contrôle, ni intervention), suprême satisfaction de la secte des producteurs de vins « natures » et de leurs prosélytes est la pire insulte à ce perfectionnisme, car il réduit le devoir du vigneron envers son raisin à des pratiques d'acrobate et le condamne un jour où l'autre à la chute fatale. Travailler dur une année entière pour risquer de perdre tout ou partie de sa récolte ou, si l'on est moins honnête, pour vinifier tout ou partie de ses vins avec des raisins avariés, ou des levures déviantes, et vendre quand même ses erreurs ou ses échecs, tout cela conduit forcément un jour ou l'autre à faillite !

Le second symptôme est la politisation immédiate et manichéenne des points de vue et de ceux qui les expriment. Pour peu qu'on s'oppose à l'égalitarisme des valeurs, on est de facto mis au rang des gens « d'en haut » ou de Paris, et même pire, de Bruxelles, capitale de la mondialisation triomphante et de ceux qui veulent imposer leur joug aux gens d' « en bas » ou de nos « régions ». Certains vont même jusqu'à diviser leur propre clan en bios sincères, rebelles et authentiques, par définition petits et travailleurs, mais crevant la faim, méconnus et méprisés, et bios « bling-bling », célèbres, forcément riches, arrivistes, corrupteurs, et même tricheurs car il n'est pas pensable qu'ils respectent dans leur travail les principes qu'ils énoncent ! Bref, comme j'ai pu le lire, les généraux Chapoutier ou Beaucastel (le Rhône est à l'honneur !) et leurs vins pour milliardaires bobos, d'un côté, et de l'autre, les fantassins anonymes de la vraie viticulture. Le mépris pour ce qui est l'honneur de notre vignoble fait quand même un peu de peine.

Et si vous émettez le souhait de vouloir assouplir la rigidité de nos actuels ayatollahs de l'authenticité, vous « roulez » aussitôt pour la viticulture industrielle, et vous aspirez à la destruction de nos terroirs ! En tant que critique de vin, avec le pouvoir supposé que l'on attribue aux auteurs de guides, je suis évidemment au cœur de cette rancœur, et de tout ce qu'elle charrie de sain (le débat démocratique contradictoire), et de malsain (le poujadisme anti-intellectuel d'une fraction des classes moyennes). Je tiens quand même à dire ici que le petit désagrément de se voir chahuté par quelques uns n'est rien au regard de ce qui reste la motivation essentielle de ce métier : informer dans l'indépendance et le respect du public.

Michel Bettane

dimanche 6 septembre 2009

Dégustation - Grands Crus 2005


En ce samedi 5 Septembre, nous sommes allés au 3C Sud avec Momo de passage sur Paris pour le concert de Coldplay qui a lieu lundi 7 septembre, ainsi que les Bâlois Angie et Ghiz venus rendre visite à Anne également sur Paris ce week-end. Au programme:

  • Domaine de Chevalier 2005 - Pessac Léognan

  • Château La Lagune 2005 - Haut-Médoc

  • Château Brane Cantenac 2005 - Margaux

  • Château Grand-Puy-Lacoste 2005 - Pauillac

  • Château Montrose 2005 - Saint-Estèphe

Nous en avons également profité pour faire quelques acquisitions. Rendez-vous dans la Cave des Pieds de Vignes pour avoir un aperçu.


Concernant La Lagune 2005, cette bouteille fait partie des prochaines acquisitions. A 66 € au 3C, nous pensons pouvoir la toucher un peu moins cher dans le cadre d'une promo.


mercredi 29 juillet 2009

Dégustation - Terra di Genestra 2008


C'est l'été, les vacances sont propices aux découvertes de nouveaux vins. Justement, ce Terra di Genestra, conseillé par la cave italienne, était l'accord parfait avec une recette italienne de Tonnarelli à l'encre de seiche, au thon et aux câpres. Ce plat avait également été agrémenté de la pêche du jour : palourde de Noirmoutier.

Cépage : 100% Catarratto

Degré d'alcool : 13,50%

Vinification : Vendanges soignées effectuées manuellement. Vinification à température contrôlée en cuves inox suivi d’un affinage de quelques mois en barriques.

Dégustation : La forte amplitude thermique de ce vignoble situé sur de hautes collines à 500-600 m, permet à ce vin de développer des arômes fins et originaux. La robe dorée présente de fins reflets verts. Le nez s’épanouit sur des notes de fruits blancs mûrs, pêche. La bouche est ronde et riche, des notes de fruits tropicaux apparaissent à l’aération et sont bien équilibrées par une belle acidité.
Pour le recette:
  • 400g de pâtes à l'encre de seiche Tonnarelli de Rustichella d'Abruzzo
  • 300g de thon sous huile d'olive extra vierge
  • 1 cuillère à soupe de câpres sous sel de Pantelleria, préalablement rincés à l'eau claire et égouttés
  • 1 oignon émincé
  • 400g de tomates cerise pelées
  • Quelques brindilles de thym citron
  • 3 cuillères d'huile d'olive extra vierge
  • sel
  • poivre du moulin

samedi 25 juillet 2009

News - Les fiefs vendéens : quatre terroirs et bientôt une AOC

«L’AOC est en passe d’être obtenue»

Les vins vendéens sont en passe d’obtenir l’AOC (Appellation d’Origine Contrôlée). Le vignoble des Fiefs Vendéens désigne, depuis 1984, les vignes situées dans quatre terroirs bien distincts : Mareuil, Brem, Vix et Pissotte. Rencontre avec Hubert Macquigneau, président du syndicat des Fiefs Vendéens.

L’Appellation d’Origine Contrôlée est une nouvelle reconnaissance pour les vins vendéens ?

Oui, bien sûr. L’AOC est un gage de qualité pour les Vendéens et les touristes qui achètent nos vins. Pour nous, viticulteurs, elle est une reconnaissance du travail accompli car elle conforte la qualité de la viticulture vendéenne.
Cette AOC que nous devrions obtenir en 2009* montre aussi que les vins vendéens sont mieux connus aujourd’hui.

Les Fiefs Vendéens ont réussi à se faire une place ?

Leur qualité est reconnue. Les vins, qu’ils soient rouges, rosés ou blancs sont de plus en plus appréciés. La viticulture vendéenne s’est spécialisée. Il y a quelques années, un grand nombre de viticulteurs étaient, avant tout, bien souvent, agriculteurs. Plusieurs ont décidé de se consacrer entièrement à leur vignoble. Des jeunes ont fait le pari de s’installer. Il y a eu six installations au cours des huit dernières années.

Il y a également eu un gros travail de communication ?

La défense de nos vignobles passe aussi par la promotion de nos vins. Nous avons musclé nos actions de communication, grâce au soutien du Conseil général. Des sets de table ont été distribués dans les restaurants, des posters sont diffusés, la route des vins de Mareuil guide les touristes etc. Désormais, les vignerons savent qu’ils ont leur place sur les grands salons, comme au Salon de l’Agriculture. Ces actions sont primordiales. Elles permettent de faire connaître et d’apprécier les vins en Vendée, en France mais aussi à l’étranger.

* Tous ces VDQS sont en attente d'une appellation AOC promise pour 2010. Un nouveau terroir pourra en bénéficier. Il s'agit de Chantonnay.

Pour l'heure, le vin en Vendée c'est 460 ha en production sur 480 plantés, avec des exploitation moyennes de 15 ha. La production des rosés (historique à Vix et Pissote) représente encore 50% du total. Mais les rouges (35%) ont une bonne renommée, et les blancs (15%) commencent à faire une percée remarquée.

Les blancs sont produits à base de Grolot (à Brem), Chenin et Chardonnay. Pour les rosés et les rouges on cultive Pinot noir, Gamay noir, Cabernet franc, Cabernet Sauvignon et Négrette (ragoûtant).

jeudi 16 juillet 2009

Dégustation - Les Jardins de Soutard 2004

Salut les pieds,

J'ai dégusté ce week-end les Jardins de Soutard 2004.

Commentaire :

Pour le millésime 2004 de ce vin, la démarche a été très différente puisqu’il n’y a eu qu’une cuvée sur la propriété.
Château Soutard présente la particularité d’être composé d’un vignoble de 22 hectares d’un seul tenant. La vendange est manuelle et vinifiée par lots séparés selon la nature du sol, le cépage et l’âge des vignes.
Créé en 1973, ce second vin issu en grande majorité des jeunes parcelles de vigne de la propriété, est vinifié et élevé avec le même soin que son illustre aîné. La durée d’élevage et le pourcentage de bois neuf varie selon les millésimes entre 15 et 16 mois avec un minimum de 40% de barriques neuves.

Prix : 15 euros environ.

Très beau rapport qualité/prix.

Les K.

mardi 14 juillet 2009

News - Nouveau gadget blog

Blogger.com n'arrête pas le progrès ! Vous pouvez désormais faire une recherche sur nos blogs par le biais du nouveau gadget en haut à droite 'Rechercher dans ce blog'. Si vous recherchez un article et que vous avez la flème d'aller dans l'historique cet outil est très pratique et vous liste les liens associés à l'article.

vendredi 10 juillet 2009

News - Et si vous buviez léger ?

Vins moins caloriques et sans sucre

Pour répondre à nos attentes de légèreté, les Domaines Auriol font une nouvelle fois preuve dinitiative et de création en lançant une nouvelle génération de vins moins caloriques et plus légers en alcool que les vins traditionnels.

« Au même titre que nous avons proposé les vins biologiques il y a 20 ans, aujourdhui nous répondons aux attentes d'une nouvelle génération de consommateurs » explique Claude Vialade, directrice de la maison de négoce. « Nous oeuvrons afin de faire naître des nouveaux consommateurs pour nos vins et nous proposons au consommateur plus averti, un vin de qualité qui réponde à ses valeurs en matière de Qualité de Vie et de choix nutritionnels ».

Ces vins, à faibles calories, sont allégés en alcool, seulement 9° à 9.5° (à la différence de 12% en moyenne pour les vins traditionnels), ils ne contiennent pas de sucre (moins de 2 gr par litre).
Leur apport en calories est donc faible : environ 60 calories pour 1 verre de 12cl. Ces vins sont issus dun protocole de désalcoolisation par couplage de techniques membranaires, intervenu dans le cadre expérimental soumis à autorisation accordée par la DGCCRF.*

Vous goûterez bien un verre de vin light ?

Le blanc
Un blanc Terret-sauvignon. Testé à l'apéritif, étiquette cachée. "Très bonne surprise au goût pour l'apéritif". Un vin léger mais avec un très agréable goût de fruits. Qui ne donne pas mal à la tête contrairement à certains blancs, moins excitant.

Le rouge
Un Merlot en rouge issu de l'agriculture biologique. Testé à l'apéritif, étiquette cachée. Goût apprécié. Les testeurs ont identifié le fait qu'il y avait moins d'alcool et ont aimé cette formule "allégée". "On sent vraiment qu'il va être moins agressif qu'un autre vin, et plus facile à digérer".

Les testeurs ont trouvé le nom peut-être pas très vendeur!

Le rosé
Un vin de pays rosé bi cépages Grenache-Cinsault. Testé à l'apéritif, étiquette cachée. Le goût n'a pas plu, mais les buveurs n'ont pas su identifier la nouveauté de ce vin.

Verdict: on adhère au produit et on le recommande. De plus, selon le Dr Dimitrios Trichopoulos, chercheur à l'école de santé publique de Harvard, qui a dirigé une étude sur le régime crétois, la consommation modérée d'alcool, principalement sous forme de vin au cours des repas, serait le facteur le plus important des bienfaits de longévité du régime crétois. Avec modération, bien sûr!

Agathe Mayer

Article paru sur http://www.topsante.com/

dimanche 7 juin 2009

News - Des nouvelles d'un certain Max

Pour ceux qui connaissent Maxime Foussard (Soph et Bert en particulier), sachez qu'il a quitté son poste chez Lu depuis un peu plus d'un an et est désormais responsable commercial du Domaine Verret à Saint-Bris le Vineux; une expérience qui le passionne.

Voici l'adresse du site Internet (encore en construction) du Domaine:

http://www.domaineverret.com/

Maxime devrait être présent au salon des vignerons indépendants à la Porte de Versailles en fin d'année.

Comme nous en avions parlé lors du week end en Bourgogne, l'originalité du Saint-Bris est d'utiliser du Sauvignon (alors que le reste du vin blanc de Bourgogne est produit à partir du Chardonnay).

Nous ne manquerons pas de vous faire découvrir ce Domaine prochainement.

mercredi 27 mai 2009

Les Gobeloteurs, vignerons partageurs

Les pieds,

Voici le site Internet des Gobeloteurs.
http://www.gobeloteurs.fr/

C'est un regroupement de vignerons du style : David Duban, Yves Cuilleron, Ogier, Domaine du Pas de L'escalette (bert connait bien).....

Les K

jeudi 14 mai 2009

La Bourgogne en chiffre

Les pieds,
Avant notre week-end bourguignon, voici quelques infos :
27.000 hectares sont en production, soit 3% du vignoble français, avec deux cépages principaux qui sont le chardonnay (blanc) et le pinot noir. Le volume moyen de la récolte est de 1,5 million d’hectolitres, dont 61% de vins blancs, 30% de vins rouges, 1% de rosés et 8% de crémants.Si beaucoup de personnes ont encore dans l’idée que Bourgogne rime avec vin rouge, les productions de Chablis et du Mâconnais expliquent la domination des blancs dans le vignoble.
La Bourgogne ne représente que 0,5% de la production mondiale et 3,3% de la production française, mais infiniment plus en terme d’image et de référence qualitative. Sans compter qu’elle pèse tout de même 5% des changes mondiaux de vins, en valeur.
Le nombre d’appellations est conséquent pour un si petit vignoble, avec une centaine, soit près du quart des AOC françaises. On dénombre 33 grands crus, qui produisent à peine 3 millions de bouteilles, 44 appellations communales et premiers crus, et 23 appellations régionales.Ce caractère morcelé se traduit aussi dans le tissu d’entreprises: 3.800 domaines viticoles, avec une superficie moyenne de 7,8 hectares, 250 maisons de négoce, qui assurent 58% de la commercialisation, et 23 coopératives.
Enfin, le secteur viticole est un poids économique important pour toute la région administrative de la Bourgogne, mais aussi également un poids social, avec 20.000 emplois directs, et des dizaines de milliers d’emplois indirects, saisonniers et induits.
Les K.

samedi 4 avril 2009

Découverte : Le Pipotron de la Dégustation

Tout le monde a apprécié l'élan de lyrisme de notre Secrétaire dans son dernier post sur la dégustation des vins californiens.

Après enquête, nous sommes en mesure de vous révéler les sources de cette soudaine envolée: le Pipotron de la Dégustation !

http://www.chateauloisel.com/humour/pipotron.htm

Vous pouvez aller sur ce site très riche en articles variés.

http://www.chateauloisel.com/

La réalisation de ce site est assuré par Studio Amarante, agence qui s'occupe aussi du site du Domaine de Bellivière, producteur de très bons Jasnières (goûté et approuvé par votre comité de dégustation).

lundi 30 mars 2009

A découvrir : Le Difese 2007

"Nouveau né" de la famille Sassicaia, à base de Sangiovese et Cabernet.

Cépages : Cabernet SauvignonSangiovese

Degré d'alcool : 13,50%

Vinification : Les deux variétés sont vinifiées séparément dans des cuves inox. Après l’assemblage, l’élevage dans des barriques de rouvre français et américain, dont seulement 1/3 de barriques neuves, dure 14 mois.

Dégustation : Robe rubis profond ; concentré, limpide et brillant. Très beau nez, grande élégance, douceur et épices, soyeux. Après une olfaction plus attentive : prune, cerise et une touche de cuir qui se retrouve dans l’attaque en bouche. Belle complexité, avec une matière de fond parfaitement épanouie. Finale très longue et dense, à la fraîcheur poivrée. Ce grand domaine toscan offre ici un Sangiovese rare, parfaite synthèse de matière, de fruit et de finesse.
Ce sont les Italiens qui en parle le mieux :
La rivista ‘Il mio vino’ così lo descrive: ”Straordinario. Bel colore granato, gran profumo di frutti di bosco, ottima acidità, equilibrato, facile da bere.” Da provare.
Rien à rajouter...

dimanche 15 mars 2009

Les vins Californiens - Visite de la Napa Valley

Salut à tous les pieds,

Nous voilà revenus de Californie. Nous en avons profité pour visiter la Napa Valley, région viticole au nord de San Francisco qui s’étend sur plus de 30 miles. Les demeures et les bâtiments des « wineries » rivalisent de folie et de luxe.

Ici, les dégustations sont payantes (surprenant !!!). Il faut compter entre 10 et 20 dollars. Ah, ces américains, toujours une occasion de faire du fric.

Ils cultivent beaucoup de cépages : Cabernet Sauvignon, merlot, syrah (un petit peu), et Zinfandel.

Nous avons visité deux domaines : Clos pégase et Robert Mondavi.

Clos Pégase :
Au nord de la Napa Valley, ici se mélangent art et vins.
Le propriétaire est un riche milliardaire qui n’a pas
hésité à se construire de véritables caveaux dans la montagne.
La winery a des allures de temples grecs.





Le Cépage Cabernet Sauvignon



Les Oeuvres d'Art



Le Caveau


Robert Mondavi :

Voici le domaine qui a sorti les vins californiens de l’anonymat et les a hissés au niveau des meilleurs. Il est réputé pour son Opus One (fruit d’une collaboration avec Château Mouton-Rothschild).

Jé, Nono et Mike en plein travail



Les pieds (1 seul a bu ! )



Conclusion des dégustations :
Les vins sont ici très forts en alcool (entre 14,5 et 15) et très sucrés (soleil de la Californie oblige), donc faciles à boire car il manque une pointe d’acidité. Ils se boivent très jeunes.
Résultat : Nous avons bu de bons vins mais le taux d’alcool change considérablement la percèption du vin.
En bouche, le vin est très boisé. Tout le problème de ces vins tient à garder leur équilibre ; en tanins et en acidité. Ces vins restent très ronds.
Du reste, le Cabernet sauvignon mériterait d’être mis en carafe une bonne heure.
Je dois dire que je ne suis pas devenu fou amoureux des vins californiens. Même si j’aimerais en goûter de plus vieux.

Au plaisir de se voir autour d’un verre de vin.

Les K.

samedi 14 mars 2009

News : La France se fâche tout rouge contre le faux rosé

Mélanger du rouge et du blanc pour faire du rosé ? Un projet de directive européenne qui autoriserait cette opération scabreuse suscite déjà une polémique.

La France, premier producteur mondial de vins rosés, s'alarme face à un projet de directive de l'Union européenne qui autoriserait le coupage du blanc et du rouge pour fabriquer un vin de table rosé. Un breuvage bon marché, mais fort médiocre.
Selon les professionnels de la filière viticole, ce projet, s'il était définitivement adopté, mettrait en péril plusieurs dizaines de milliers d'emplois en France, en particulier en Provence, grande productrice de rosés. «Ce serait un revers terrible alors que la consommation de rosé se développe considérablement depuis dix ans», avertit François Millo, directeur du Conseil interprofessionnel des vins de Provence (CIVP).
Fin janvier, les 27 représentants de l'UE – France y compris - ont adopté un projet de règlement autorisant le coupage entre vin blanc et vin rouge pour l'obtention de rosés ou de rouges plus légers en couleur. Le projet de règlement a été envoyé à l'Organisation mondiale du commerce (OMC) pour qu'il puisse être consulté par les pays tiers. Ce n'est qu'après une consultation de 60 jours qu'il sera définitivement validé.
Avec ce «projet rosé», l'objectif de la Commission est simple: libérer l'UE des «entraves oenologiques» pour s'ouvrir de nouveaux marchés, notamment la Chine. Le coupage du blanc et du rouge (beaucoup de blanc et un peu de rouge) pour fabriquer de rosé est déjà pratiqué, notamment par l'Afrique du Sud et l'Australie. Mais il est considéré comme une hérésie par les professionnels français.
Le rosé «authentique» est produit à partir de raisins rouges dont la pulpe et la peau sont macérées durant une durée relativement courte (de 6 heures à une journée).
Les professionnels français vont mettre en place des opérations de lobbying pour tenter d'empêcher l'adoption définitive du texte à Bruxelles lors du vote définitif prévu pour le 27 avril.
Si le coupage était finalement autorisé, ils souhaitent que la technique de production du vin soit inscrite clairement sur la bouteille au nom de l'information du consommateur et de la transparence.

Source : www.liberation.fr

jeudi 5 mars 2009

La France moins compétitive en 2009 sur le marché mondial du vin

La France va perdre du terrain en 2009 sur le marché mondial du vin en raison d'un manque de compétitivité qui bénéficie à ses principaux concurrents européens que sont l'Italie et l'Espagne, selon une étude publiée jeudi par Viniflhor.
La veille concurrentielle que réalise chaque année l'Office des fruits, des légumes, des vins et de l'horticulture (Viniflhor) étudie la compétitivité des principaux pays producteurs, sur des critères tant quantitatifs (superficie de vigne, par exemple) que qualitatifs (maladies, pression des lobbies anti-alcool,...).
Une compétitivité d'autant plus cruciale que les exportations de vin ne cessent de croître au niveau mondial. Elles dépassent désormais annuellement les 91 millions d'hectolitres, soit 38% de la consommation mondiale, contre à peine 50 millions dans les années 80.
La France, grâce à des exportations en forte progression en 2007, a amélioré sa position en terme de compétitivité en 2008 en se hissant de la troisième à la deuxième place du podium, selon Viniflhor.
Mais cette année l'Hexagone devrait régresser, en raison d'une mauvaise récolte, de la poursuite du plan d'arrachage définitif de pieds de vigne ainsi que de la baisse de ses exportations.
L'Italie est numéro un du classement. Grâce à une politique offensive sur les marchés mondiaux, le pays ne cesse d'augmenter ses parts de marché.
L'Espagne a elle rétrogradé à la troisième place, alors que depuis 2005 le pays était sur la première marche du podium. Mais avec le plus grand vignoble du monde, en cours de restructuration, l'Espagne devrait retrouver le haut du classement cette année, selon Viniflhor.

Source : le journal du vin.

Les K.

News : Une bonne descente pour les grands crus

La crise a un effet bénéfique sur le prix des bouteilles.


Au Cinq, le très chic restaurant deux étoiles du Four Seasons George V, le champagne Salon 1996 est à 2.800 euros, au domaine à Mesnil-sur-Oger. La bouteille se vendait à 300 euros environ lors de sa mise en marché. Le Haut-Brion 1989 coûte près de 6.500 euros, soit 76 fois le premier menu à 85 euros, a calculé l'œnophile et collectionneur François Audouze. Le Château Climens 1990, admirable liquoreux de Barsac, est proposé à 1.100 euros, et s'échange à 90 euros chez le revendeur Millésimes à Maussane.

Au Ritz, si l'appétissante pizza vaut 50 euros, le Dom Pérignon 2000 vaut 750 euros, contre 90 euros au domaine à Epernay, la demi-bouteille du champagne de Krug vaut 325 euros, environ 60 euros à la maison mère à Reims; et à l'Arpège, chez le trois étoiles d'Alain Passard rue de Bourgogne (75007), le verre de Cristal Roederer est à 45 euros, un record mondial.Au Meurice, relooké par Philippe Starck, le Dom Pérignon 1996 est à 995 euros, le Cristal Roederer idem, tandis que le Montrachet 2000, considéré comme le plus grand vin blanc du monde, s'affiche à 1.000 euros et le Clos des Mouches blanc 2005 de Drouhin à 260 euros, prix de départ 35 euros environ.

Au Bristol, nouveau trois étoiles, le chef Normand Eric Fréchon concocte des maquereaux et du merlan de ligne au menu à 85 euros, mais la Grande Dame rosée de Clicquot 1998 est facturée 540 euros contre moins de 100 euros à Reims. La Cuvée Grand Siècle de Laurent Perrier à 320 euros, ce qui reste à peu près raisonnable. Mais le Château Lynch Bages 2002 est à 240 euros, prix de départ 30 à 40 euros à Bordeaux, et si l'on regarde les tarifs des crus de légende que le monde entier nous envie, on reste pantois: le Cheval Blanc 1945, premier grand cru de Saint-Emilion dans un millésime historique est à 9.500 euros ; le Pétrus 1961, Pomerol mythique dans l'année du siècle atteint 19.760 euros. Le chef sommelier canadien Marco Pelletier en cherchait, mais c'était avant la crise qui affecte la grande restauration de prestige ( fréquentation en baisse de 30 %).

Pétrus au plus bas

Ces prix vont-ils continuer à s'afficher aussi haut? Pas sûr! A lire les tarifs hors du marché, on comprend que la consommation des grands vins par nos compatriotes soient en voie d'extinction, d'autant que les Russes et les Américains n'ont plus leur rond de serviette dans les monuments de la restauration.

Autre constatation, le prix de ces vins de luxe et de rêve connaissent actuellement une sorte d'effondrement dans les ventes aux enchères. Effet direct de la crise financière, des masses de crus classés déferlent dans les entrepôts des experts et autres commissaires-priseurs qui les dispersent à des tarifs jamais vus. Ni imaginés.

Pétrus, premier visé. Lors d'une vente très importante (1.500 lots) en décembre 2008 au Bristol et à La Varenne Saint Hilaire (94), Pétrus 1980, millésime prêt à boire, a été adjugé 380 euros, Pétrus 1955 (des dizaines de bouteilles) à 500 euros; le 1985, année splendide qui cote 980 euros sur la place de Bordeaux, sera estimé, fin mars, à 540 euros. «J'espère le vendre à 400 euros, rien n'est moins sûr», ajoute l'expert Claude Maratier.

Là où la chute des cours demeure la plus spectaculaire, c'est pour Pétrus 1982, millésime recherché par tous les œnophiles - comme 1965 et 1961 - offert en juin 2008 à 35.000 euros la caisse de 12 bouteilles, tombée à 23.000 euros cet hiver «et c'est encore un prix salé», confesse l'expert.

Des affaires à faire aux enchères

Autre brutale descente, les vins rouges de Marcel Guigal, seigneur de la vallée du Rhône dont les trois crus de Côte Rôtie «La Mouline», «La Landonne» et «La Turque» ne sont pas disponibles à l'amitié à Ampuis mais logés dans des caisses panachées. Si vous voulez un flacon de Mouline 1998, une merveille, obligation est faite d'acheter une caisse de 11 bouteilles comprenant des Côtes du Rhône simples à 10 euros, plus votre cru de Côte Rôtie. La demande de ces nobles rouges de saveur inimitable est mondiale et la production minimaliste (4.000 bouteilles par étiquette environ). La seule possibilité d'accéder à ces magnifiques crus à l'unité, c'est la vente aux enchères et quelques cavistes.

Où souvent, en 2009, la baisse dépasse les 50 % des prix affichés au début 2008. La Mouline 1999, excellent millésime de garde, cotait 550 euros, Claude Maratier le cède à 270 euros, sans broncher. Et en salle des ventes, le vin part difficilement.

Au hasard des catalogues, le réajustement des cotations touche des seigneurs de la viticulture hexagonale (le Château Lafite 1996 à 350 euros, le Château Ducru Beaucaillou 1959 à 80 euros, Haut-Brion 1999 à 120 euros, et pire, les 2005 de Bordeaux en primeur dont les tarifs avaient défié le bon sens: Lafite Rothschild 2005 sorti en 2007 à 1.000 euros, comme le rare Ausone voient leur cote au plus bas - le 2005 du très beau Château Pichon Lalande s'échangerait à 50 euros le flacon, un cadeau).

Voici venu les temps des acheteurs dégustateurs et non plus des spéculateurs abstèmes qui ne boivent que de l'eau.


Nicolas de Rabaudy

Article paru sur le site http://www.slate.fr/

mardi 24 février 2009

Invitation : Salon Maxim's & Salon des Vignerons Indépendants

Le Domaine Cauhapé nous invite à ces deux manifestations.

Salon Maxim's du 13 au 15 mars sur le bateau "le Maxim's" amarré Port de Suffren, au pied de la Tour Eiffel.

12 vignerons du Club vignobles et Signatures nous donnent rendez-vous pour une dégustation "tour de France":

Domaine Paul Blank - Alsace
Domaine Cauhapé - Jurançon
Couly-Duteil - Chinon
Champagne Drappier - Champagne
Jean Durup Père & Fils - Chablis
Saint André de Figuière - Cotes de Provence
Château de la Gardine - Chateauneuf-du-Pape
Domaine Antonin Guyon - Bourgogne
L'Hortus - Coteaux du Languedoc, Pic Saint Loup
Joseph Janoueix - Saint Emilion, Pomerol
Domaine Rolet Père & Fils - Arbois
Château de Travy - Pouilly Fumé

Salon des Vignerons Indépendants du 27 au 30 mars à Champeret, dont notre Secrétaire nous avait déjà parlé.

vendredi 20 février 2009

Les viticulteurs voient rouge... et nous aussi !

Plusieurs organisations de viticulteurs se sont inquiétées hier du projet de loi hôpital et santé, dont un des articles vise à proscrire l'offre gratuite des boissons alcoolisées dans un but promotionnel. Selon ces organisations, cela risque d'aboutir à l'interdiction pure et simple des dégustations de vins. “Demain, les dégustations dans les fêtes et célébrations viticoles, dans les caves et les caveaux, dans les salons, y compris le Salon de l’agriculture, les foires expositions, seront-elles interdites?”, se demande l’association Vin et société, qui regroupe de nombreux syndicats, comités ou confédérations nationaux de la filière viti-vinicole.

Extrait d'un article publié dans Metro - 20 Février 2009

mercredi 18 février 2009

mardi 10 février 2009

News : Les grands vins jugés au pif

Lors de la California State Fair, oenologues, critiques, vignerons et autres spécialistes s’attellent à une tâche herculéenne : goûter pas moins d’un millier de crus, rouges et blancs. Ils évaluent le
bouquet du vin pendant les quelques instants suivant le premier contact, avant de le recracher.
Puis ils décernent les médailles.

C’est l’heure de vérité du plus vieux concours de vins d’Amérique du Nord. Emporter une médaille d’or signifie aussi décrocher un joli magot, car les acheteurs se fient au jugement des dégustateurs de vin. Mais pourquoi, au fait?

Le chercheur californien Robert Hodgson vient de réaliser la première étude sur les compétences
des dégustateurs qui jugent nos vins. Lors d’une dégustation à l’aveugle, il a servi le même produit à trois reprises, à différents moments. Publiés voici peu dans le Journal of Wine Economics, les résultats montrent ceci : rares sont les dégustateurs qui se sont aperçus de la ruse. Pis: leurs appréciations varient énormément.

Seuls 10% des juges ont donné une appréciation similaire chacune des deux fois où ils ont goûté le même produit. Les autres lui ont attribué une évaluation tantôt meilleure, tantôt moins bonne, en fonction de l’humeur du moment, semble-t-il. Les plus mauvais sujets, au total 10 % des juges, paraissent avoir tout bonnement jugé au pif : après avoir déclaré qu’une bouteille méritait la médaille d’or, ils l’ont qualifiée de médiocre lors de la seconde dégustation.

L’attribution d’une médaille dépend donc avant tout du hasard, non de la qualité du vin. Telle est la conclusion publiée par Robert Hodgson. La réaction des organisateurs de la California State Fair ne s’est pas fait attendre.

Les goûteurs jugés incompétents seront éconduits, tandis que les autres devront prendre soin de leurs papilles gustatives; désormais, ils ne goûteront pas plus de 75 vins par jour, contre 150 jusqu’à présent. Mais rien ne prouve que leurs jugements en seront plus justes. Car les êtres
humains n’ont simplement pas les qualités requises pour établir avec fiabilité ce type de jugement, pas même les «experts».

Les dégustations à l’aveugle sont un exercice de haute voltige. Seule constante, leurs résultats souvent dégrisants !

Il y a deux ans, les grands jurés de R. Hodgson ont couronné un cru distribué par Trader Joe’s, le cousin américain de Leader Price, comme le meilleur chardonnay de Californie. Cette bouteille de piquette industrielle à 2 dollars leur est apparue maintes fois plus délicate que ses rivales de la vallée de Napa…

Même les spécialistes les plus chevronnés se trompent souvent de façon grossière lors des tâches basiques de la dégustation à l’aveugle – ce qui pousse les critiques à qualifier ce travail de masochiste. Privés de la vue, les goûteurs ne parviennent pas toujours à distinguer les différents
cépages et confondent allègrement un cabernet sauvignon avec un merlot. Qui plus est, rares sont les vignerons qui savent reconnaître leur propre produit parmi une sélection de crus similaires. Le chercheur français Gil Morrot a servi à 54 spécialistes de bordeaux du vin blanc traîtreusement coloré en rouge. Lors de l’examen olfactif, aucun n’a remarqué la tromperie.

Juger un vin est une affaire fort complexe, où les arômes ne jouent souvent qu’un rôle secondaire. Une équipe de psychologues de Mayence a récemment montré que même la
couleur de la lumière ambiante pouvait être déterminante. Au final, rien n’est aussi important
que le prix. Plus un vin est cher, meilleur apparaîtra son bouquet. Et ce sont justement les spécialistes qui risquent de juger sur l’étiquette. Un vin moyen dans une bouteille hors de prix peut leur sembler divin, tout simplement parce qu’un nom prestigieux, comme Château Petrus, les émoustille à tel point que le vin n’a plus à les convaincre. De même, les formules suggestives telles que «Grand Cru classé» améliorent considérablement la «qualité » d’un produit.

Lors de son étude, R. Hodgson a observé les performances des dégustateurs durant quatre
années et constaté ceci : rien n’empêche le meilleur juge d’une année de faire chou blanc l’année suivante. Et si les mauvais goûteurs de vin sont légion, les bons goûteurs n’existent pas.

Source: Courrier International - Marco Evers, Der Spiegel, Hambourg

dimanche 25 janvier 2009

News : La Cave Italienne

Jusqu'à présent, les dégustations se sont concentrées sur les vins français et ont eu lieu quasi-exclusivement aux 3C (Nord et Sud).

Notre secrétaire nous a toutefois sensibilisé sur l'importance des vignobles étrangers et l'une des dernières acquisitions de l'année 2008 va nous offrir l'opportunité de déguster un vin espagnol.

Certains récents événements ont fait que notre trésorier s'est mis en quête de Super Toscan et a découvert récemment un endroit qui pourra certainement aidé l'association à développer

Créée il y a plus d'une quinzaine d'années, La Cave Italienne est dédiée aux vins Italiens, aux grappas et aux spécialités gastronomiques de la péninsule. Une soixantaine de domaines viticoles, un large choix de spécialités, quelques livres, objets, font de La Cave Italienne un endroit chaleureux où il est agréable déguster un verre de vin et où les amateurs viennent trouver quelques bouteilles particulières.

La sélection est effectuée par Carlo Dossi, qui importe et distribue les meilleurs vins du terroirs italiens depuis une vingtaine d'années. Idea Vino représente et défend des domaines viticoles qui participent au prestige et à la renommée du vignoble italien afin d'obtenir une sélection du Nord au Sud de l'Italie qui offre un véritable voyage oenologique au coeur d'un des vignobles les plus riches et intéressants.


LES GRANDS VINS ITALIENS, les Barolo de Ceretto et Marcarini, les Barbaresco de Gaja, le Sassicaia de la Tenuta San Guido sont conservés dans notre cave ainsi que leurs vieux millésimes si rares et recherchés.


LES VINS DES PRODUCTEURS INDÉPENDANTS qui produisent avec soin, suivant des critères d'excellence, sont également mis à l'honneur.Ce sont des vins surprenants avec de la personnalité mais au rapport qualité prix très juste.

Vous pouvez dès à présent consulter le site intenet de IdeaVino ici.

Dégustation "Spécial Vallée du Rhône"


Au menu de la dégustation de ce week end:
  • Les Christins 2006 de Perrin & Fils - Vacqueyras

  • Les Grands Chemins 2006 de Delas Frères - Crozes-Hermitage

  • Les Méjeans 2006 de Jean-Luc Colombo - Cornas

  • Lieu-Dit 2006 de Marcel Guigal - Saint-Joseph

La semaine prochaine se tiendra un "Special Bourgogne - Domaine Chanzy", ce qui nous fait penser que le weekend en Bourgogne va approcher à grand pas. Le programme des festivités est en cours de gestation. N'hésitez pas à nous faire parvenir des idées. Le blog Les P2V en Week-End sera alimenté en fonction.

samedi 17 janvier 2009

Dégustation "Spécial Bordeaux"


Nous avons eu le plaisir de présenter en ce samedi 17 novembre le lieu de nos dégustations au Secrétaire des Pieds de Vignes.

3C Châteaux Cash & Carry nous avaient en effet convié aux dégustations organisées dans ses entrepôts de Paris Sud pour découvrir:
  • Les Allées de Cantemerle 2003 - Haut-Médoc

  • Château Cantemerle 2005 - Haut-Médoc

  • Château Lalande-Borie 2004 - Saint Julien

  • Château Léoville Las Cases 2004 - Saint Julien

samedi 10 janvier 2009

News : le Blog des P2V, un an déjà !


Le 10 janvier 2008 naquit le blog des Pieds de Vignes avec pour but d'informer sur l'actualité de notre association à savoir les dégustations faites par les uns les autres, les achats effectués, les découvertes de nouveaux vins, les projets de week end, ...

Voici donc un an exactement que ce blog fonctionne et sa jeunesse a été à l'image de notre association : très active !

Pour preuve, ces quelques chiffres:

- 4 blogs thématiques (portail, cave on line, week-end et ABCédaire)

- 121 articles publiés

- 28 photos postés sur le portail, 14 sur le blog week end, 358 photos en ligne sur Picasa, grâce notament à l'activité débordante de Bruno

Souhaitons donc une très belle année à l'association dont le fonctionnement sera relayé sur ce blog de manière aussi soutenue que l'année passée avec, bien entendu, la participation de tous.

mardi 6 janvier 2009

Salons des vins des vignerons indépendants

Mesdames, Messieurs,

Comme le disent les vignerons : « c’est l'occasion d'une belle promenade à travers la France viticole aux accents aussi divers que les hommes sont différents et les vins variés ».

A vos agendas :

- Lyon : du 27 février au 01 mars 2009

- Bordeaux : du 13 au 15 mars 2009

- Paris : 27 au 30 mars 2009

Pour plus de renseignements
http://www.vigneron-independant.com/auxsalons/index.php

Les K.

lundi 5 janvier 2009

Le mot du Président

Salut à tous les Pieds !

tout d'abord de façon très officielle, les meilleurs voeux pour 2009, santé, bonheur, argent, tout le meilleur possible... qu'on se fasse aussi un beau WE bourguignon fin mai.

L'année 2008 a été bien remplie, et on repart sur des bases très sympas pour 2009. Les primeurs s'annoncent moins chers que les années précédentes (crise oblige et millésime difficile), il y aura peut-etre des coups à faire sur des grands noms...

Je propose un brainstorming mailistique pour balancer des idées de vins à suivre cette année, sur les envies de uns et des autres, afin que l'on puisse continuer à garnir notre cave de façon efficace.

Ma proposition immédiate - Vins de loire (pouilly fumé) didier daguenau (qui vient de disparaitre). des blancs de garde (cuvée silex ou pur sang) tous à vos idées, et encore une bonne année à tous les pieds et les mini-pieds.